30 mai 2008

Cameleon Country : Robespierre

Je le repousse et ne recule plus cette fois-ci, si quelqu’un finira amoché et bien quelqu’un finira amoché, va te faire foutre. Il récupère son équilibre et reste sur place, la posture tendue. Les quatre autres se rassemblent derrière lui. Fais chier.

[ Fracas ]

Je me réveille dans cette chambre mais sans doute suis-je ailleurs, et mon instinct serait l’espace dans lequel graviteraient mes pensées et mon esprit, ainsi que le soleil que représenterait mon œil endommagé.
Ah oui, j’ai mal.
La douleur dans mon pied semble s’être atténuée , je le tortille pour évaluer les tissus endoloris et l‘immobilise un instant lorsque la douleur atteint un seuil. Ma foulure est supportable en fait. La biomécanique est ma seule certitude et je suis optimiste comme un âne, un Trévisan ou un reptile. Je suis l’iguane de Kobe Bryant et la vie est un parquet aussi lisse que mon oeil.


« J’suis pas en forme, une autre fois »
« Hein quoi? Alleeerr, t’avais dis tu me porterai sur ton dos! »
« Bon bon, mais prends beaucoup d’élan, on recommence pas »
« Okay…tu m’fais pas tomber hein ! »
« Promis, vas-y »

La douleur de ma cheville s‘est réveillée et je pense mon apparence bringueballée.

**jabondonnejenesaispascestbontasgagnéjaiperdumonhumanité

Ré dièse avec trémolo, fier de soi, on ne veut rien savoir.

3 commentaires:

Mélanie J. a dit…

Parlez-moi d'iiguanes!
T'es passé où, toi?

Mélanie J. a dit…

Je m'ennuie, moi!

Julianski a dit…

si t'existais pas bin.. jvois pas qui pourrait t'inventer

(ca veut dire qqchose ça??)

haha

soon soon, jul

*merci mel*